La stratégie Ender - Orson Scott Card
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Publication et édition : Publication originale en 1985 par Tor Books sous le titre d'Ender's Game Publication française en 1986 par OPTA Traduit de l'américain par Daniel Lemoine ISBN : 2.290.30828.5 |
Prix : Prix Nebula 1985 - meilleur roman Prix Hugo 1986 - meilleur roman |
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(Première ligne)
Synopsis
La Terre est sous la menace constante d'une troisième guerre contre les Dorymorphes. Cette autre espèce vivante et pensante de l'univers a presque réussi à mettre en déroute toute la flotte humaine lors de la seconde guerre. Heureusement, Mazer Rackham, brillant stratège est intervenu à temps pour annihiler toute la flotte adverse alors en supériorité numérique. Dès lors, un programme militaire visant à sélectionner les enfants dès leur naissance a été mis en place. Andrew Wiggins appelé également Ender est le troisième enfant de sa famille et se trouve être un candidat idéal selon les instances décisionnelles de la F.I. - la Flotte Internationale. Il est moins méchant que son frère Peter, tout en étant moins sensible que sa sœur Valentine. Il n'a que 6 ans quand il intégrera l'école militaire dans l'espoir des adultes de faire de lui le prochain sauveur de l'humanité contre l'ennemi Dorymorphes.


Critique
Autant vous le dire tout de suite, je ne vais pas faire dans l'originalité : J'ai aimé la stratégie Ender. Comme cela n'est pas suffisant, je vais tenter de développer un petit peu. Relativement court dans le genre avec ses 380 pages, on a pourtant l'impression de vivre à toute allure au côté du personnage d'Ender qui à cause de sa grande responsabilité n'a pas le droit d'être un enfant. Sa vie ne sera que rarement drôles vu la méchanceté et la manipulation des adultes pour arriver à leur fin. Car oui, dans l'éducation de ce gamin, la fin justifie les moyens et ce n'est pas peu dire. En parlant de moyen, Orson Scott Card en plus d'avoir une écriture fluide (sans doute merci au traducteur également) a plutôt visé juste avec ses notions de bureau pour ordinateur portable, de réseau style Internet, de jeux vidéo à univers persistant, de simulateur de vol. Certains trouveront sans doute un manque de crédibilité quant aux enfants de si bas âge, personnellement, cela n'a gêné en rien ma lecture et au contraire, j'ai même été séduit par cette violence infantile, ce manque de repère et de remise en question, cette notion d'apprentissage par les jeux.
La critique de ce bouquin est assez dur à étayé sans spoilier le futur lecteur, même cette phrase est une accroche en soit qui pourrait être gênante et enlevé une part du génie de la narration de la stratégie Ender. Il est pourtant assez facile de rapprocher cette œuvre de beaucoup d'autre, je pense notamment à Neon Genesis Evangelion, à l'éducation possible des mentats de Dune et de nombreux cas où il y a une sorte d'école militaire et des enfants dans le même sac.
Conclusion
(p13)
La stratégie Ender est un excellent bouquin. Il n'a pas volé son classement toujours très haut dans la Science Fiction. On a plaisir à le lire et il nous est facile de le recommander. On pourrait en parler pendant des heures, c'est d'ailleurs ce que j'ai fais bien en retard sur le Cercle d'Atuan. Si le livre peut se suffire à lui-même, il existe une suite qu'il me tarde de lire.

La stratégie Ender rentre dans le cadre du challenge Summer Star Wars.


12 commentaires
Une adaptation en BD a été
Une adaptation en BD a été réalisée ?
Non pas que je sache, j'ai
Non pas que je sache, j'ai trouvé cette image ici :
http://actu-film.com/enders-game-roberto-orci-et-alex-kurtzman/
Cela parle d'un film en projet... mais comme souvent, c'était plus du flan qu'autre chose... Pour autant, j'ai trouvé l'image sympa et assez proche de l'idée que je me faisais de la salle des batailles alors j'ai repris l'image.
Très bon choix de lecture !
Très bon choix de lecture !
Merci.
Merci.
J'ai hâte de lire la suite pour compléter cette lecture.
J'ai aimé aussi, mais sans
J'ai aimé aussi, mais sans plus.
Mais il faut reconnaitre que ça se lit très bien, et que l'auteur a très bien anticipé certaines innovations technologiques. Une bonne introduction à la SF d'ailleurs, facilement recommandable au plus grand nombre !
Ce n'est pas un livre très
Ce n'est pas un livre très long, mais je comprends qu'on puisse se lasser des batailles / jeux un peu avant la fin, vers les chapitres 11 / 12 / 13... où l'on a un peu l'impression de lire et donc d'accepter le fait de faire souffrir continuellement Ender. On peut également avoir l'impression que l'histoire bien que courte se répète.
Personnellement, je l'ai lu assez vite (pour moi), alors je ne l'ai pas ressenti comme tel, mais il y a pas mal de lecteur qui on eu ce lassement.
J'ai aimé aussi et le rythme
J'ai aimé aussi et le rythme est tel que je ne me suis pas lassée des batailles, d'autant qu'elles vont de pair avec un cheminement psychologique.
C'est sur que pour le coup,
C'est sur que pour le coup, on est vraiment dans la tête d'Ender et qu'on souffre avec lui de toutes les misères psychologiques qu'on lui fait. Selon moi, l'apogée étant souvent au moment des agréssions physique contre Stilson et Bonzo.
J'ai vraiment beaucoup aimé
J'ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, elle est très prenante. Bon j'ai parfois trouvé lassant les répétitions d'entrainements aux combats, mais c'est le seul défaut que je lui ai trouvé.
J'y ai pas répondu, mais j'ai lu tes commentaires sur Le Cercle D'Atuan. On voit que tu as vraiment apprécié ta lecture et que tu en parles avec plaisir :)
Si une LC de la suite te dit, fait moi signe. ;)
C'est vrai que j'ai apprécié
C'est vrai que j'ai apprécié cette lecture et notamment la facilité de lecture.
^_^
Je pense bien me faire la suite... mais je ne sais pas trop quand encore... Mais, ouep, je viendrai te biper car j'aime bien la notion de LC.
Bien contente qu'il t'ait plu
Bien contente qu'il t'ait plu (j'ai aussi survolé tes commentaires au Cercle), ce livre est un classique qui vieillit bien, et je suis assez tentée de le recommander à qui veut se mettre à la SF...
Je lui est pas trouvé une
Je lui est pas trouvé une ride.
C'est vrai que finalement bien que dans du space op, on reste dans de la science fiction assez légère et pas impossible à imaginer en extrapolant les dorymorphes par un autre pays en guerre.
Et alors, on sombre dans de l'embrigadement de masse des enfants et l'apprentissage par les jeux, bref des méthodes loin d'être inimaginable.
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