Metro 2033 - Dmitri Glukhovski

09 July 2014

Je ne sais pas trop comment commencer ce billet. Du coup, je crois que je vais juste présenter légèrement le contexte. Avant de lire le bouquin Metro 2033, je m’étais attaqué au jeu vidéo éponyme dont est tiré l’image ci-dessous. Il s’était révélé être un FPS couloir et linéaire, mais avec une très chouette ambiance. On se retrouvait très vite embarqué dans une histoire où on allait buter des monstres, des cocos et des nazis dans les sombres tunnels du métro moscovite qui nous happaient de leurs noirceurs. L’expérience a été assez bonne, voir même très bonne une fois le fov légèrement augmenté. Du coup, le bouquin m’a tout de suite attiré, désireux que j’étais de poursuivre l’expérience et de me replonger dans les tunnels tout en espérant secrètement trouver un peu plus d’action que dans le livre Stalker.

jv

Mais voilà, si l’ambiance m’a très vite accroché, un soir, je me suis fais une remarque et je n’ai pu arrêter d’y penser dès lors que je lisais le bouquin : L’histoire de Metro 2033 semble racontée par Perceval autour de la table ronde de Kaamelott pour écrire une légende.

J’arrive au village, enfin, j’étais pas tout à fait arrivé parce que le village il est en deux parties en fait. La première c’est pas tout à fait le village, du coup, il y avait personne.

Vieux Vieux2

Ce coup, là on me dit : Arthyom aller donc voir le vieux machin, j’ai déjà oublié comment il s’appelle. Résultat, c’est un clodo, il ne parle même pas la langue et il est bourré de bestiole.

Et il faut bien avouer.

Quand même, c’est classe les vieux, c’est hyper mystérieux !

Et donc au bout d’un moment, quand je tombe encore sur un vieux moisi. Je ne peux m’empêcher de dire :

Encore, non, mais c’est une marotte !

jv

Bien évidemment, c’est un peu exagéré voir limite trollesque, mais je pense tout de même que le livre aurait mérité quelques coups de tenailles et un peu moins de départ d’aventure avec des vieux. Le livre possède tout de même des qualités qui sauront accrocher tous les amateurs du jeu vidéo et du genre : une ambiance sombre, un “monde” sympa, de bonnes idées, la carte du métro assez indispensable…

Mais voilà, on arrive pile poil dans ma catégorie des livres que j’ai lu avec pas mal de plaisir, mais dont je ne conserve qu’une maigre appréciation. Pas un mauvais moment, mais pas une lecture qui me laissera un souvenir indélébile.

Rentre dans le cadre de SFFF de l’Est.

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