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Substance Mort - Philip K. Dick

On aime se croire un peu particulier, mais lorsqu'on commence à lire Substance Mort et qu'on se retrouve lâcher sans avertissement et sans guide dans le quotidien de ce petit groupe de toxicommanes totalement timbrés et allumés, on se trouve finalement bien normale, à la limite même du banal. On apprend vite à ne pas croire tout ce qui nous est raconté, car le narrateur lui-même divague, hallucine et psychote en enquillant des doses de cheval de cette nouvelles drogues aux effets dévastateurs qui fait un malheur chez les camés, la Substance Mort.

Rien que la première scène met tout de suite dans l'ambiance avec Jerry complètement cramé qui se croit envahit de toute part par une espèce de poux, les aphides. Tout en essayant de les éradiqués, il ne fait qu'empirer la situation en infectant son chien et toutes les personnes qui le côtoient... Mais bon, nulle autre personne que lui ne semble pouvoir les observer...

" Je ne vois pas d'aphides, dit Charles. Qu'est-ce que c'est qu'un aphides ?
- Ça te tue à la longue. Voilà ce que c'est un aphide.
J'en ai plein les cheveux, la peau, les poumons, et ça me fait mal à en crever - va falloir que j'aille à l'hosto.
Jerry (page 10)
FolioSFPrésence du Futur

Après cette entrée fracassante dans ce monde de la drogue, on croit, on espère se sortir de cette torpeur en suivant alors le personnage, héros malgré lui de ce roman : Fred. Fred travail au stup dans son complet brouillé, sorte de combinaison le camouflant en lui donnant l'aspect d'une multitude changeante de personnages. Il a infiltré cette fine équipe dans son costume en tant que Fred mais c'est aussi en tant que Bob Arctor, camé à la petite semaine avec une baraque, à la limité du squat qu'il les fréquente en tant qu'amis. Le tout va vraiment partir en couille quand il va devoir enquêté en tant que Fred sur Bob, suspecté d'être une grosse ponte du coin. Les deux vont se perdre et ce n'est pas ses colloques Charles Freck, Luckman et Jim Barris également atteint et dépend de la Substance Mort où sa copine Donna Hawthorne, dealeuse choc, qui vont réussir à démêler ses réalités.

Substance Mort est un livre entier. C'est avec autant d'amour, d'attachement, d’effroi et de cynisme qu'on va successivement rêver, espérer, pleurer et rigoler devant le dénouement de l'histoire qui nous est contée. Quand en plus on apprend que le livre n'est pas simplement une fiction mais également un hommage sensible aux amis de Philip K. Dick transpirant de leur vie et de leur mort dans tout le récit. Substance Mort est un livre passionnant et poignant tout en restant accessible et non dénué d'humour. De loin, de très loin, ma meilleur expérience Dickienne.

Peut-être qu'Ils en parlent : Cachou, Chemins de Khatovar et Efelle.

BARRIS : Ces noirs ont dû trafiquer le vélo, le démonter sans disposer des outils nécessaires,
et quand ils l'ont remonté, ils ont laissé trois vitesses par terre.
(Scène mythique où l'on parle d'un vélo à vitesses - page 172)
Présence du FuturPrésence du FuturPrésence du Futur
planet: 

Le Volcryn - George R. R. Martin

Dans les temps reculés où l'on mettait en croix Jésus de Nazareth,
le volcryn se trouvait dans la Voie Lactée, à moins d'une année-lumière de la Terre.
Mais quand, sur Terre, se déclenchèrent les Nouvelles Guerres du feu,
le Volcryn faisait déjà route vers Poséidon et ses mers mortes.

En mars, avril, j'ai connu ma première panne de lecture depuis que je me suis remis à lire et comme pour un autre type de panne, on m'a recommandé quelque chose commençant par un V, Le Volcryn. Le Volcryn est une novella, un croisement un peu bâtard entre la nouvelle et le roman et de même que son format, son édition chez Actu-SF est un doux mélange assez réussi entre le format poche et le format broché. On se retrouve alors avec un ouvrage plutôt beau et agréable à un prix relativement doux de 9€ pour environs 150 pages. George R. R. Martin, l'auteur du Volcryn ne m'est pas totalement inconnu grâce à sa saga du Trône de Fer que j'affectionne tout particulièrement. Une petite novella dans le thème du Space Opéra, voilà une bonne occasion d'en connaitre un peu plus sur cet auteur.

ActuSFVersion Originale

Jamais observée, jamais rencontrée, mais toujours présente, la race extraterrestre des Volcryn reste une énigme et est de ce faite rentrée dans les légendes. Karoly, un universitaire vieillissant de la cité d'Avalon espère faire le voyage de toute une vie en partant à la rencontre de cette race si énigmatique qu'il étudie sans relâche et qu'il pense enfin avoir localiser. Mais c'est à bord du seul cargo disponible l'Armagedon habituellement chargé de fret et commandé par l'étonnant Royd Eris qui refuse de se montrer et de sortir de sa cabine, que Karoly et son équipe vont embarquer. Cette petite troupe est composée d'une multitude de talents avec notamment Lasamer, un télépathe de classe un, donc du meilleurs niveau, chargé de rentré en contact avec les Volcryns. Très rapidement, Lasamer va sentir une menace très oppressante et c'est dans ce huit clos angoissant que la peur va commencer à s'installer et semer le doute et la paranoïa.

Le Volcryn confirme tout le bien que je pensais de George R. R. Martin. Le contexte de space-opéra est un très bon prétexte (ça marche aussi dans l'autre sens) à ce huit-clos anxiogène, on ne sait pas sur quels pieds danser, normale vu le manque de gravité me direz-vous. Par exemple, on ne s'attarde pas à connaitre le passé des personnages, on les prend comme ils sont et on regarde leurs interactions avec les autres membres d'équipages et leurs réactions faces aux avaries et problèmes présents. On ne s’ennuie pas, ça se lit vite, on passe un très bon moment et c'est bien ça le plus important.

Je ne suis d'ailleurs pas le seul à en penser du bien : Anudar, Efelle, El Jc, Gromovar, Guillaume, Naufragés Volontaires, Lhisbei, Shaya et Val donnent également leur avis dessus. Et si cela ne vous suffit pas, je ne sais pas ce qu'il faut. ^^

planet: 
"Sois gentille, Cersei, je blague voilà tout.
Parce que, pour parler franc, je préfère une bonne pute.
Je n'ai jamais compris ce que Jaime te trouvait, son propre reflet mis à part."
(p78 Tyrion)

La bataille des rois est le troisième tome au format poche de l'édition française et correspond à la première partie du deuxième intégral du Trône de Fer intitulé A Clash of Kings dans son édition originale. Il est fortement déconseillé de lire cette article si vous n'avez pas encore lu les livres précédents (#1.1) et (#1.2) tellement cela gâcherait votre plaisir. Il est en effet impossible de parler de ce livre sans révéler l'intrigue des précédents...

La lecture du donjon rouge laisse un gout âpre et amer dans la bouche, un gout de sang, de rêve de paix brisé. Rares sont les bouquins à se terminer sur une fin aussi rude appelant autant une suite. Tout n'est que chaos, on le sent s'immiscer dans le royaume de plus en plus et chaque ligne nous conforte dans cette dispersion du pouvoir. La mort du roi Robert Baratheon et de son ami et main du roi Ned Stark à frappé comme un grand coup de GLACE dans le cou et sonne le glas à toutes possibilités d'entente et de paix entre les deux grandes puissances Lannister et Stark. La bataille des rois signe l'entrée dans la guerre, mais une entrée beaucoup plus fine que bien des romans avec son lot de trahisons, de négociations, de complots et de corruptions, bref de jeux de pouvoir et de séduction.

PocheIntégral

Ce n'est pas loin de 10 personnages que nous allons suivre dans ce livre d'environ 400 pages. Nous serons majoritairement du point de vue des Stark en guerre contre les Lannister mais l'apparition de la prêtresse rouge Mélissandre qui impose à Stanis Barathon de renier les sept et de porter allégeance au dieux de Lumière R'hllor fait froid dans le dos et laisse présumer le pire quand au nombre de participants à cette guerre. De l'autre côté de la mer, la pauvre Daenerys repart de rien suite à la mort de Khal Drogo. C'est avec ses trois dragons, quelques indéfectibles guerriers et un cortège de servants qu'elle va devoir essayer de se refaire une place dans le monde. Pour revenir dans le royaume des sept couronnes, l'impétueux Jaime s'est fait capturer par le jeune Loup - Robb qui ne cesse de gagner des batailles et de l'engouement auprès de ses frères d'armes. Pour autant la famille Stark n'a jamais été aussi dispersée avec Sansa coincée à Port Réal à subir la méchanceté de son futur époux Joffrey. La petite Arya tentant de s’enfuir de Port Réal grâce à Yoren qui désir lui faire rejoindre le nord en la faisant passer pour un futur membre de la garde de la nuit. Bran est bien seul et perdu à Winterfell avec son frère Rickon et mestre Luwin où seul ses rêves de loup semblent réussir à le sortir de la torpeur de ses journées. Jon vient de s'engager à vie pour la garde de la nuit et prépare un très grand raid au delà du mur. Théon est envoyé dans sa famille pour tenter de les convaincre de se rallier aux Starks mais il va vite se rendre compte qu'il ne connait pas aussi bien sa famille que ça. Du côté Lannister, l'unique point de vue sera celui du nain - Tyrion qui par son intelligence et sa roublardise va s’immiscer à Port réal en étant nommé par son père Main du Roi. On suivra avec toujours autant d'affection ses tentatives pour jouer jeu égal avec les fourbes conseillers lord Varys - l’araignée, lord Petyr Baelish - Littlefinger et mestre Pycelle mais également pour déjouer tous les mauvais tours de sa sœur Cersei tout en permettant à son fils de rester sur le trône.

Si on répète un grand nombre de fois un phénomène aléatoire on finit par arrivé sur une distribution de loi Normale. C'est un peu le ressentiment de la lecture de La bataille des rois. On suit une multitude de personnages dispatchés sur tout le territoire et auxquels il arrivent des évènements qui marquent et transforment l'intégralité du paysage. La notion de temps et du transport d'information est particulièrement bien traitée. Le temps de latence entre deux évènements majeurs étant plus faible que la diffusion de la première information, on se retrouve régulièrement dans des situations où les personnages sont loin d'avoir autant d'information que nous et font alors de bien mauvais choix. Malheureusement, ce choix de suivre la guerre par l'arrière a des répercutions sur la vitesse d'avancement de l'histoire où l'on a un peu l'impression de s'éloigner de plus en plus d'une possible paix à chaque chapitre. À défaut de tirer en longueur où d'être ennuyeux, La bataille des rois nous fait comprendre que la lecture de la saga du Trône de Fer est bien loin d'être terminer et que la réponse à Comment cela va-t-il finir? est loin d'être donnée. De mon côté, j'ai adoré suivre tous ces petits jeux de pouvoir et j'ai hâte de suivre la prochaine avancée de pions dans cette guerre

"Tes loups ont plus de jugeote que ton mestre dit la sauvageonne.
Ils savent des vérités dont l'homme gris ne se souvient plus."
(p90 Osha à Bran)
planet: 
"Par où débuter? Je suis un petit bout d'homme ignoble, je le confesse.
J'ai commis des crimes et des fautes innombrables, mes dames et messers.
J'ai forniqué avec des putes, et pas une fois des centaines!
(p53 Tyrion)

On continue la suite de notre périple du Trône de Fer avec ce deuxième volume des éditions poche concluant le premier volume original. On reprend l'histoire là où l'on s'était arrêté en partageant le point de vu des mêmes personnages que précédemment. L'opposition entre les Lannister et les Stark est de plus en plus oppressante et des oppositions au sein d'une même famille sont même légions. Dans ce climat tendu, la nouvelle Main, Ned Stark se rend compte de l'incompétence de son ami Robert à gouverner et de la difficulté à exercer le pouvoir dans cette ville gangrener par l'espionnage, la corruption de la part des conseillers du Royaume représenté par l'Eunuque, Pytr et Varys. Il tâchera de dénouer l'intrigue de la mort de son ami et défunte Main, Jon Arryn sans pour autant arriver à contrôler tous les malheureux évènements qui ont frappé Winterfell avec la chute et la tentative d'assassinat de son fils Bran et du problème politique qu'à soulever sa femme Catelyn en enlevant Tyrion présumé coupable de cette dernière tentative. De l'autre côté de l'océan, Daenerys est vendu pour le mariage avec Khal Drogo, un puissant guerrier et devient alors une Khalessi. Elle est aidé par Jorah, un chevalier banni du Westeros et de son esclave pour apprendre la langue et la dur loi de son Khal.

PocheIntégral

C'est le bordel dans le royaume et pas qu'un peu. Heureusement, l'approche par de plusieurs points de vu permet de vivre l'intrigue d'une manière beaucoup plus personnelle. On ne suit pas l'évolution du royaume en lisant un livre d'histoire mais bien à travers la vision souvent biaisé des différents personnages que l'on suit. On devient alors beaucoup plus intime avec certains, on essaye même de leur chuchoter des indices à l’oreille, mais cela ne marche pas. On suit toujours une grande partie de la maison Stark, Danerys et Tyrion. Ce dernier, toujours aussi sympathique pour le lecteur va se retrouver vraiment dans la mouise et faire la connaissance de Bronn suite au léger différent avec la famille Stark en revenant du Mur. Au Mur, Jon est totalement coupé de l'intrigue et sa famille et se retrouve à faire ses classes (bien moins dure que celle d'Ender, soit dis en passant) et découvre ainsi le sens du mots amitié, mais également du froid de l'hiver et la trouille, la vraie, celle qui mouille le pantalon. Arya fait la connaissance de Syrio forel, un danseur d'eau qui va lui apprendre à se servir d'anguille, l'arme que lui a offerte Jon avant de partir à la garde. Sansa toujours aussi naïve continue d'essayer de séduire Joffrey. On lui souhaite bonne chance vu la canaille et le salopiot que c'est. Daenerys gagne aussi notre sympathie, il faut dire que son frère n'est pas franchement tendre et la voir à deux doigts de vomir au moment de manger du cœur cru de cheval nous faire dire, que oui, elle s'en sort plutôt bien dans sa vie de merde.

La lecture du donjon rouge et donc de la fin du premier tome intégral donne le ton. Je ne savais pas où le premier livre allait me mener, mais je ne pensais certainement pas à là où j'en suis. L'intrigue est complexe, les jeux de pouvoirs se mettent en place et les morts s'accumulent, on n'est pas dans Harry Potter et l'école de sorcier.

"Pas un pas de plus. Êtes-vous des hommes ou des chiens, pour menacer un gosse?"
- Tire toi le vieux ", grogna un Lannister.
Le bâton siffla, fit sonner le heaume. "Je suis Syrio Forel, et je vais t'apprendre le respect.
(p197 Arya)
planet: 

Le Trône de Fer - 1.1 - George R.R. Martin

Le Trône de Fer est un cycle qui m'accapare un grand temps de lecture. Il parait logique, intéressant et normal de lui rendre un petit temps d'écriture. Pour autant, je ne vais pas faire comme d'habitude, je ne vais pas faire un article en bonne et du forme, mais je vais simplement présenter l'intrigue de base de chaque livre et décrire légèrement mon ressenti. Je ne promet pas de ne pas spoiler. Il est très dur de parler du Trône de Fer sans faire part de toutes ces morts violentes et de ces complots qui contribuent à la richesse de cette œuvre et c'est donc de ça que j'ai envie de parler plus comme un compte rendu de lecture que comme une simple présentation. J'essayerai de mettre en place un système pour ça, je ne me suis pas encore trop renseigné sur les possibilités de Drupal ou d'HTML classique dessus. Pour ceux qui veulent de l'exhaustif, c'est du côté du wiki du site de la garde de la nuit qu'il faut aller voir.

-Aurais-tu peur des morts ? " demanda ser Waymar Royce, d'une lippe imperceptiblement moqueuse. (p1)

Winter is comming. Le prélude raconte la vie à la dur de patrouilleurs de la garde la nuit dans un froid extrême et au prise avec des ennemis ressuscités de l'ancien temps. On apprend également que le roi Robert Barathon qui a conquis le Trône de Fer par la force, vient chercher vers son ami Eddard Stark, plus communément appelé Ned seigneur de Winterfell, gouverneur du Nord, fidèle allié de ses conquêtes et batailles passées une nouvelle main du roi pour l'aider à gouverner à port Royal suite à la main de Jon Arryn. Voilà, les rouages des jeu du pouvoir se mettent en place et on embarque des les premières lignes pour une histoire encore en court d'écriture par George R.R. Martin.

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On remarque assez vite le grand nombre de personnages impliqués dans la vie de ce royaume. L'une des forces de ce bouquin est changer de point de vue à chaque chapitre. On aura l’occasion d'être à travers toute la maison Stark avec Bran, un petit crapahuteur qui va foutre la merde bien malgré lui, Jon - le bâtard de Winterfell, Sansa - la fille un peu gourdasse, Arya - sa sœur garçon manqué, mais aussi Catelyn - la fidèle épouse et Eddard. On suivra également deux autres personnages très charismatique en la personne du malicieux et surtout nain Tyron Lannister et Daenerys - enfant rescapée et héritière du trône avant sa conquête par Robert réfugié dans une contré lointaine.

Une nouvelle gifle lui empourpra l'autre joue.
" Dis-le-lui. Mais, d'abord, va trouver lord et lady Stark, tombe à leurs genoux, présente-leur tes plus plates excuses en les assurant qu'eux et les leurs, en ces heures atroces, n'ont pas de serviteur plus dévoué que toi, que tu pries de toute ton âme avec eux.
(Tyrion à Joffrey - p111)

Pour le moment, trois personnages se dégagent assez nettement pour moi. Ned qui est un modèle de loyauté et d'honneur, personnage assez récurrent en Fantasy, il n'aurait pas eu de mal à jeter un anneau dans un feu, lui. Jon également appelé Snow car c'est un bâtard du Nord, son entré dans la garde de la nuit est fracassante et Tyrion qui est un personnage, doté d'humour et d'intelligence, relativement gentil, mais surtout touché de la malédiction d'être nain et pour ça, je le plains. Le passage cité un peu plus haut est un bon exemple de l'humour que l'on peut trouver dans le Trône de Fer, On retrouve Joffrey d'un cynisme épouvantable, le limier qui se fout de la gueule du nain et ça fait marrer le gamin et là, Tyrion impose son style sans avoir peur des menaces du rejeton... J'étais plié en deux lors de ce passage. Pour résumer, ce premier livre au format poche est une petite merveille qui se lit pour ses intrigues, ses personnages, son univers... Je ne sais pas du tout où l'auteur veux m'emmener mais j'ai hâte de lire la suite de cette histoire.

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